Litanie d'une femme délaissée

pour ne pas sombrer et chercher la sortie

 
  • Accueil
  • > Lettre à mon amant; Première prière

Lettre à mon amant; Première prière

Lumière lunaire irréelle se pose contre ta joue, caresse ton front, et s’envole terrassée par le grondement de la tempête imminente. Mon cœur se serre a l’idée que tu t’enfuis loin de moi, souvenir de nos trop courtes étreintes, tu es déjà blotti dans ses bras, me laissant seule face a mes démons. Qu’est ce que l’amour quand on en a pas le droit ? je range, j’étouffe, je tais ce besoin douloureux que j’ai de toi. J’attends un signe, un espoir, un mot qui pourrais m’aider à ne plus sombrer. J’attends…

En vain ! cherche cette lame qui me saigne, retire là et soigne mes blessures. Laisse moi tout contre toi capter ta chaleur et m’endormir a jamais dans l’illusion du bonheur.

Comment sortir de ce trous noir, je m’épuise sur ses parois lisses sans prise, aveuglée par mes peurs, noyée par la pluie incessante qui me dévore.

Reviens vers moi ou laisse moi à jamais.

Mes mots d’amours meurent sur mes lèvres alors qu’ils voudraient hurler ; prisonniers de l’interdit. Je ne suis pas femme à être aimée mais j’ai tant d’amour à donner. Je sais que je finirais seule mais je te garde une place dans mon cœur ; bientôt je partirai car la douleur sera insupportable, pourrais je me le pardonner et ne pas regretter tes doux yeux qui me comprennent si bien, tes mains qui me procure tant de plaisir, ton odeur qui reste imprimée dans mes draps salis par nos passions, la chaleur de ta peau qui me réchauffe le cœur. Tu ne sauras jamais combien je t’aime et pourtant je t’aime tant que je dois te rendre à celle que tu aime ; bientôt…

Et voici les mots tant attendus et tant redoutés qui glissent de tes lèvres pour s’imprimer dans mon cœur mon âme explose, j’entrevois la lumière, un escalier se forme pour me guider vers la sortie, la mélancolie me quitte… puis je suis assommée, incapable de me relever, comment peux tu donner ton amour à deux femmes ? tu me condamne à l’ombre car il ne saurai en être autrement. Pourquoi n’ais je pas fuis ? pourquoi ais je accepté ? car je ne saurais te priver d’une seule de tes deux femmes qui sont si vitale à ton bonheur parfait. La folie m’a-t-elle envahi pour arriver a une telle conclusion ? tres certainement ; à moi de trouver un équilibre dans cette vie mêlant couleurs et taches d’encre ; à moi de combler tes absences pour ne plus en souffrir puisqu’on ne sera jamais vraiment nous deux.

Dans :
Par litaniedunefemmedelaissee
Le 21 février 2013
A 13 h 14 min
Commentaires : 0
 

Répondre

 
 

Moncrpe |
Aliyahfernand |
Shop18825 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Nouveau blog
| Laviesecreteduneados
| Monquotidienencontreplonge