Litanie d'une femme délaissée

pour ne pas sombrer et chercher la sortie

 
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Douce folie quand tu nous tiens…

« carpe diem »  tels furent ses premiers mots avant de reprendre ma bouche tel un affamé !

A force de rire, de s’embrasser, on s’embrase… Il me fallu plus d’une heure pour déshabiller en douceur l’homme. Ce n’est qu’une fois son membres tendu devant moi que je réalisais enfin ce que j’étais en train de faire « wouahou ! tu tiens la B… à Pierre là »  Je m’empressais de lui montrer mes qualités linguistiques et c’est une fin de nuit ou plutôt début de matinée torride que nous menâmes à bout de souffle.

Je le laissais à ses démons, pour retrouver les miens. Aucun de nous deux n’étais libre mais je me sentais bien. Au bout d’une semaine je quittais définitivement mon conjoint, dans les cris, les larmes, les menaces, la violence… plus jamais je ne souhaite revivre une telle épreuve. Un coup de folie meurtrière semblait être passé sur ma maison. Il fini par partir mais aujourd’hui encore il me poursuit de ses attaques , refusant de balayer sept ans de vie commune , refusant d’accepter que l’amour n’était plus, refusant de me laisser chercher le bonheur dont j’ai tant besoins.

Alors qu’ai-je gagné au change ? la passion, le désir, un peu d’amour peut être… pas si sur… tout dépend comment il se défini ; moi je cherche encore la définition de l’amour ; vous l’avez peut être ?

En tout cas ça nous prend au tripe, on souffre de l’absence, de l’indifférence, du manque d’attention, on frissonne au moindre effleurement, il occupe toute nos pensée, on s’endort en pensant à  lui, on se réveille pour lui. Quatre mois de souffrance ce sont donc enchainé car, la place de maitresse, moi j’arrivais pas à assumer !

 

Lui non plus qui plus est ! noyé dans l’alcool il ne semblait pas pouvoir sortir la tête du sol ; faire un choix était au dessus de ses forces. Nous nous voyons épisodiquement. Quand il me laissait une semaine sans le voir j’avais l’impression de mourir, lui s’impatientait de mon impatience… pourquoi ne l’ai-je tout simplement pas abandonné à cet instant ?J’en était incapable ! et beaucoup de femme vous le dirons, quand on est accrochée à un homme on ne raisonne plus ; pourtant j’étais encore loin du bonheur !

Tout c’est résolu par miracle : ses parents ont découvert mon existence (a force de coucher dans leur maison de campagne il fallait s’y attendre !) il a donc quitté leur domicile pour le miens, de ce fait, ne donnant plus de nouvelle à sa copine (et non pas conjointe, appréciez la nuance !) il fut largué par sms (cela dit tout a fait normal )

Je pense que jusqu’à la fin il l’a aimé ; il n’a jamais pu se décider à choisir, il a peut être finit par l’oublier qui sait…

C’est donc moi qui ait gagné le Bisounours alcoolique ! quoi y a un problème ? je vois pas lequel… monsieur picole, est au chômage, n’a plus son permis… ma mère va être folle de joie quand je vais lui présenter son nouveau gendre !

Dans :
Par litaniedunefemmedelaissee
Le 21 février 2013
A 23 h 50 min
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